Bienvenue...
Accepterez vous, jour après jour de jouer dans cette petite cour qui sera vôtre et mienne.
Accepterez vous, jour après jour de jouer dans cette petite cour qui sera vôtre et mienne.
Cette anecdote est très courte.
Camille invite Bloody prendre l’apéro un soir chez elle.
Mais entre temps journée de folie, donc certains oublis.
Nous devons améliorer les petits amuse bouche.
Nous allons toutes deux dans la fameuse surface du congelé, juste à coté de son appartement dans XIX ème.
Nous voila parties Camille est très grande, un mettre quatre vingt quatre, blonde cheveux très courts, un style assez sympa ! Moi je la suis de mon air tranquille.
Elle prend un petit panier qui roule,(voir photo) vous savez ceux pour qui y’a jamais rien dedans, mais par habitude tout le monde le prends.
J’avoue que Camille avec sa dégaine zen ca vaut tout les délires du monde.
On parcourt les rayons, elle prend ici et là…
Puis un moment elle me dit ceci :
« Tiens Bloody, tu connais ça ?? C’est super bon, et pis en plus ça fait aller »
Lorsque je mangeais, je n’entendais que cette phrase :
« Ca fait aller, ca fait aller, ca fait aller… »
Ma pote Camille, c’est du brute et du pas cher pour vraiment rire.
Et vous des gaffes verbales ???
Un samedi matin, Goline, Marine et Bloody partent pour faire les courses dans une très grande surface. Bloody a trainé, elle n’a pas vraiment eu le temps de se préparer, elle enfile quelques vêtements à la va vite. Parfois, elle se fiche de tout, là, elle part comme si elle sortait de son lit. Pas coiffée, à peine débarbouillée.
Les voilà toutes les trois parties, elles sont joyeuses, elles rient, même si la corvée de courses leur pèse un peu.
Une trentaine de kilomètres, parcourus, Goline suggère :
« Les filles si on allait au casino ? »
Bloody et Marine très enthousiastes :
« Bien sûr ouais on y va ! »
Arrivées devant le casino Bloody dit :
« Bah ! Moi je ne peux pas rentrer je suis en jogging, merde ! »
Marine et Goline :
« Ho ! Bah ! Écoute tu nous attends dans la voiture ! »
Bloody pas contente se révolte cherche une solution. Quand Goline la trouve :
« Attends, attends, j’ai un pantalon en velours dans le coffre. »
Voilà Bloody essayant d’enfiler un pantalon, il faut savoir que ce pantalon à la taille « dix ans ». C’est le pantalon de Maxime le fils de Goline.
Voilà les deux acolytes regardant Bloody essayant d’enfiler le pantalon, tout en sachant, que Bloody n’a rien en dessous, pas de culotte, donc c’est fiasco.
Bloody tire, sur le pantalon, le déchire, veut rentrer dedans à tout prix.
Marine, Goline sont pliées de rire, juste au niveau du bas ventre le pantalon se déchire, vous imaginez ?
Bloody est gênée, mais elle veut rentrer, elle veut jouer. Elle met un pull qui couvre ses fesses, tout en faisant un nœud pour cacher son bas ventre nu.
Les voilà passant le portillon, les vigiles les observe, Bloody est mal à l’aise, elle est comme nue. Mais tout ce passe bien.
Chaqu'une s’installe à une machine.
Plus Bloody joue, plus le pull glisse, elle n’y prête pas attention. Puis elle se lève….
Marine et Goline rient, rient….Jusqu'à interpeller les vigiles et les gens. Tous se tourne vers elle, elle n’a plus son pull, il est tombé a terre.
L’image est celle-ci, une femme de trente ans pas coiffée, un pantalon de dix ans sur les fesses, ne couvrant pas son bas ventre…
Les vigiles tout de même sourient, mais n’ont le choix que de la faire sortir.
Pour couronner le tout, aucune de nous trois n’avait d’argent pour entamer les courses de la semaine.
L’appât du gain nous a toutes menées à la ruine.
L’habit ne fait pas le moine, mais….
Et vous jusqu’où avez-vous été pour obtenir de renter quelque part ?
Aujourd’hui je vais vous conter la courte histoire d’une femme, Germaine.
Germaine dans une petite bourgade, passe de maison en maison faire le recensement. A chaque foyer, on lui offre à boire, elle n’ose refuser.
Plus elle rencontre les familles, plus elle boit...
A la fin de la tournée du village, une femme lui dit ceci :
« Écoutez, vraiment il faut faire quelque chose, nous n’avons toujours pas l’Adsl, ce n’est pas normal, nous sommes tout de même au deuxième millénaires »
Germaine un peu fatiguée par tous ces verres bu, lui répond ceci :
« Bah figurez vous que moi non plus je l’ai pas l’ADSL »
Apres cette visite elle rentre chez elle dit à sa fille d’un air catastrophé :
« Amélie tu te rends compte on n’a pas l’ADSL, mais c’est terrible, l’ADSL c’est important, une dame s’en est plainte. Moi aussi je vais me plaindre au maire, de nos jours c’est essentiel… »
Germaine est volubile, s’énerve, fait des grands gestes, puis reste figée, interrogative…
Puis sort avec toute innocence ceci :
« Au faite Amélie, mais c’est quoi cette histoire d’ADSL, ça sert a quoi ? »
Amélie lui répond :
« Mais maman l’ADSL c’est : asymetric digital suscriber line. Service d'accès à l'Internet utilisant les lignes téléphoniques classiques, en utilisant une bande de fréquence plus élevée que celles utilisée pour la téléphonie. Le débit descendant est plus élevé que le débit ascendant. »
Germaine la pauvre toute perdue rétorque :
« Mais nous, on ne l’a pas non plus ?»
Amélie lui répond d’un air très amusé et moqueur (en
faisant plus simple):
"Mais maman, on a l'Adsl depuis cinq ans"
Ha le progrès tout le monde ne le gère pas, surtout lorsqu’on boit un peu trop…
Bloody sort de son travail, prend sa voiture en direction d’une petite surface. (Vous savez celle qui a une carte de fidélité avec un nom de fleur.)
Bloody vient d’avoir son permis de conduire, c’est dire si elle connaît bien son fonctionnement (elle-même en rit encore)
Arrivée sur le parking, elle se gare comme elle peut, elle prend deux places, elle ne sait pas se garer ! Le volant ne lui obéit jamais, a croire qu’il le fait exprès.
Une fois bien mal garée, Bloody s’aperçoit que la jauge d’essence clignote. « Plus tard » se dit-elle. (Elle ne le sait pas, elle ne l’a pas vu, mais ça dure depuis bien dix kilomètres déjà).
Bloody est toujours ailleurs en toute circonstance, son mp3 sur les oreilles, ce qui fait que ses pas lui semblent toujours légers, sensation de flotter. Ses pas dansent sur le parking en direction des portillons de la surface, elle trottine à croire même qu’elle sautille.
Elle parcourt les rayons tout en sachant ce dont elle a besoin, elle traine, elle aime bien, c’est une femme qui ne court jamais. Une bouteille de soda, un déodorant crème, un pot de gel, elle passe en caisse, puis repart avec son petit sac sous le bras.
Toujours aussi tranquillement, rejoint sa voiture, puis repart en direction de chez elle. Elle a une vingtaine de kilomètres à parcourir.
Sa voiture roule lentement, Bloody manque d’expérience, elle reste prudente.
Quelques kilomètres plus tard la voiture ralenti seule, Bloody ne comprend pas, elle appuie à fond sur l’accélérateur, plus elle appuie, plus sa voiture la secoue. Mais enfin Bloody se souvient, regarde son tableau de bord, la jauge d’essence clignote toujours, mais comme par son habitude, elle n’y pensait plus.
Elle s’énerve s’insurge, s’insulte, se maudit, en clair se déteste.Il lui faut repartir dans le sens inverse, y retourner...
Elle prend son sac, prend soin de bien fermer sa voiture, puis repart, casque de mp3 sur les oreilles, sac au dos, elle est prête, elle marche au rythme de la musique, elle marche…Mais surtout, elle rêvasse…
Un kilomètre, deux kilomètres, puis elle trouve, qu’elle se sent légère, un peu trop, ses mains libres lui posent problème.
« Merde ! Le bidon se dit-elle, ce n’est pas vrai, j’ai oubliée le bidon ! »
Deux kilomètres ça recommence, retour en arrière il fait chaud, elle crève de chaud, mais elle marche, il lui faut son bidon, sinon, à quoi bon ?
Enfin après ces quelques kilomètres parcourus, elle retrouve sa tuture comme elle aime à l’appeler. Ouvre le coffre de celle -ci…Là, quelle ne fut pas sa stupeur, de voir…De voir !
-Un bidon de dix litres tout plein d’essence …
Bloody ce jour là n’a pas rit, elle c’est détestée.
Et vous la voiture, ça va ??
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